• Notre bibliothèque

    A partir de 2014, nous mettons à disposition exclusive de nos adhérents certaines œuvres littéraires russes  qu'ils peuvent nous emprunter.

     

    Voici la liste des titres:

    d' AKSENOV

    искусство художественного слова (Art de l'expression artistique) EN RUSSE

    de SOLJENITSYNE:

    La roue rouge EN FRANCAIS
    Une journée D'Ivan Denissovitch EN FRANCAIS
    Août quatorze I et Août quatorze II EN FRANCAIS

    de Tchekov:

    Le sauvage, la cerisaie, oncle Vania et neuf pièces en un acte EN FRANCAIS
    Ce fou de Platonov, Ivanov, les trois sœurs et la mouette EN FRANCAIS

    de Dostoievski:

    La logeuse EN FRANCAIS
    братья карамазовы (Les frères Karamazov) T.2 EN RUSSE
    Идиот (L'idiot) T.1 et T.2 EN RUSSE
    униженные и оскорбленные (Humiliés et offensés) EN RUSSE
     

    de Golubov

    Сотворение века (La création du siècle) EN RUSSE

    de Gogol:

    Enfance EN FRANCAIS

    de Iouri Bouïda:

    La fiancée prussienne et autres nouvelles EN FRANCAIS
    Yermo
    EN FRANCAIS

    de Pavel Huelle:

    Mercedes-Benz EN FRANCAIS

    de Valdimir MAKANINE:

    Underground ou un héros de notre Temps EN FRANCAIS
    Assan
    EN FRANCAIS

    d'Arkadi BABTCHENKO:

    La couleur de la guerre EN FRANCAIS

    De Sylvie Richter:

    Second Adieu EN FRANCAIS

    De Jiri KRATOCHVIL:

    Un lamentable dieu EN FRANCAIS

    de Leskov:

    Une famille déchue EN FRANCAIS

    de Pasternak:

    Le docteur Jivago EN FRANCAIS

    de Isaac Babel:

    Mes premiers honoraires EN FRANCAIS
    Une soirée chez l'impératrice
    EN FRANCAIS

    de Pouchkine:

    La dame de Pique EN FRANCAIS

     de Afanassiev: 

    Contes érotiques russes EN FRANCAIS
    L'anneau magique : Contes populaires russes EN FRANCAIS

    de Luda/Bilibine:

    Contes russes EN FRANCAIS

     

    Manuel d'apprentissage de langue russe

     

    Sinon, vous pouvez lire en ligne ou télécharger des livres classiques russes et slaves libres de droit sur le site de la bibliothèque russe et slave

    http://bibliotheque-russe-et-slave.com/index1.html

     

     

    Nous vendons aussi les dvd des films que nous projetons ici



  • C'est une "chronique de famille" à la manière d'Aksakov, mais plus nerveuse et captivante, rendue infiniment touchante par ces figures de "justes", à la fois profondément bons et parfaitement excentriques, dont Leskov à le secret.


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    VN Aksenov

    L'art de l'expression artistique. M., 1954.

    "Formulation de la respiration est particulièrement important pour les lecteurs, parce qu'ils ne sont pas toujours la même voix et la tension (le nombre, l'étendue et la densité de la respiration), et la durée des pauses ..." (59).

    "Stanislavski a exigé de la belle voix expressive et puissante de l'acteur. Cela vaut encore plus pour les récitants ... "(61).

    "La réaction des auditeurs ... ... manifeste dans les attitudes, à leurs yeux, dont le lecteur peut et doit tirer de l'énergie et de soutien psychologique" (101).

    "D'un lecteur (nécessité - ed.) La mobilisation de sa volonté et de tempérament" (106),

    «l'équilibre de la force physique ..." (140).


  • Humiliés et offensés (en russe: Униженные и оскорбленные) est un roman de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski (publié en 1861 dans Le Temps) dont c'est la première œuvre d'importance. Comportant une part autobiographique certaine, ce livre relate l'histoire d'Ivan Petrovitch (Vania), romancier phtisique et solitaire, qui aime désespérement Natacha, la fille de l'homme qui l'a élevé, laquelle en aime un autre, le fils du prince Valkovski. La conception du monde de Dostoïevski s'y exprime clairement pour la première fois : il est possible de croire en la bonté de l'homme ; notre salut est entre nos mains. Le succès ne fut pas au rendez-vous tant auprès de la critique qu'auprès des amis de l'écrivain[


  • Le prince Mychkine est un être fondamentalement bon, mais sa bonté confine à la naïveté et à l'idiotie, même s'il est capable d'analyses psychologiques très fines. Après avoir passé sa jeunesse en Suisse dans un sanatorium pour soigner son épilepsie, il retourne en Russie pour pénétrer les cercles fermés de la société russe, sans sou ni attache, mais avec son titre de noblesse et un certificat de recommandation en poche. Il se retrouve par hasard mêlé à un projet de mariage concernant Nastassia Filippovna, jeune femme très belle, adulée par un grand nombre de soupirants, mais dont le seul amant est Totzky, son tuteur de 55 ans qui l'a élevée et en a fait sa maîtresse dès la petite adolescence...

    Lors de la soirée d'anniversaire de Nastassia Filippovna, le prince Mychkine voit un jeune homme qu'il a déjà rencontré, Parfione Semionovitch Rogojine, arriver ivre et offrir une forte somme d'argent à la jeune femme pour qu'elle le suive. Le prince perçoit le désespoir de Nastassia Filippovna, il éprouve une immense compassion pour elle et un désir infini de la sauver. Il lui propose de l'épouser. Après avoir accepté son offre, elle s'enfuit pourtant avec Rogojine, car, dit-elle, elle appartient à la rue. Constatant leur rivalité, Rogojine tente de tuer le prince, mais ce dernier est paradoxalement sauvé par une crise d'épilepsie qui le fait s'écrouler juste avant le meurtre…

    Ayant tissé des liens auprès de la famille Epantchine, le prince fait la connaissance d'une société pétersbourgeoise mêlant des bourgeois, des ivrognes, d'anciens militaires, quelques aristocrates et des fonctionnaires fielleux. Se trouvant du jour au lendemain à la tête d'une grande fortune, il avive la curiosité de la société pétersbourgeoise et vient s'installer dans un lieu de villégiature couru, le village de Pavlovsk. Là, le prince Mychkine va développer un amour profond pour la cadette de la famille Epantchine, Aglaïa (Aglaé) Ivanovna. Si celle-ci se montre profondément émue par ce témoignage d'affection, elle le tourne à plusieurs reprises en ridicule devant tout le monde.

    Après une intrigue aux multiples retentissements, il renonce presque malgré lui à Aglaïa pour tenter de sauver l'âme de Nastassia Filippovna en l'épousant. Nastassia aime le prince, mais elle se considère définitivement souillée et perdue par sa liaison avec Totzky. Elle refuse d'entraîner le prince dans sa déchéance et, le jour du mariage, elle s'enfuit à nouveau avec Rogojine. Celui-ci, fiévreux et consumé par sa passion, l'assassine au cours de la nuit qui suit.

    Le roman s'achève donc dans la tragédie : Nastassia Filippovna est assassinée par Rogojine, qui par la suite est condamné au bagne. Le prince, redevenu idiot du fait d'une violente crise d'épilepsie, due au traumatisme engendré par la mort de Nastasie Filippovna, est réinterné, et Aglaïa se brouille avec sa famille pour se perdre avec un faux noble polonais.


  • Les Frères Karamazov

    Les Frères Karamazov (en russe : Братья Карамазовы) est le dernier roman de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski qu'il a écrit dans son appartement de la rue Iamskaïa. Il a été publié sous forme de feuilleton dans Le Messager russe de janvier 1879 à novembre 1880. La première édition séparée date de 1880 et connut un très grand succès public[1].

    Les Frères Karamazov est un roman qui explore des thèmes philosophiques et existentiels tels que Dieu, le libre arbitre ou la moralité. Il s'agit d'un drame spirituel où s'affrontent différentes visions morales concernant la foi, le doute, la raison et la Russie moderne. Dostoïevski a composé une grande partie du roman à Staraïa Roussa, qui est aussi le cadre principal du roman (sous le nom de Skotoprigonievsk). Au début de l'année 1881, Dostoïevski songeait à donner une suite au roman, dont l'action se déroulerait vingt ans plus tard[2].

    Depuis sa publication, le livre a été acclamé par des personnalités comme Sigmund Freud[3], Albert Einstein[4] ou encore le pape Benoît XVI[5] et considéré comme l'un des plus grands chefs-d'œuvre de la littérature mondiale.


  • «Les canons grondaient, tirant des boulets taillés dans les moraines des glaciers préhistoriques. Des caravanes hanséatiques se traînaient dans le brouillard. Le diable en personne, sous l'apparence d'un Poisson monstrueux, exhibait son épine dorsale au-dessus de la plaine de Frisches Haff. L'aubépine était en fleur. L'églantine. Cela sentait la pomme. À toutes les saisons de cette éternité tombait une pluie qui ondoyait sous le vent soufflant de la mer.
    L'époque prussienne..
    Je vivais dans une éternité que je voyais dans un miroir. C'était une vie qui était en même temps un rêve.
    Les rêves sont de l'étoffe dont sont faits les mots.»
    Les nouvelles de Iouri Bouïda rassemblées ici explorent toutes ce territoire situé entre la Vistule et le Niémen qui fut autrefois la Prusse orientale. Le mythe d'un passé glorieux a laissé des traces dans la région de Kaliningrad, l'ancienne Königsberg, mais le quotidien de ses habitants est froid, noir et violent. La misère matérielle et affective est partout, et la violence n'est pas seulement physique. Le ton du présent recueil, dédié à la mémoire d'un territoire, est donc résolument tragique. Mais ces trente nouvelles - traversées par plusieurs personnages récurrents et que l'on peut donc lire comme un roman - nous font également penser au romantisme de E.T.A. Hoffmann, la démesure russe en plus.




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    La vie de l'écrivain américain George Yermo forme une extraordinaire matière romanesque. Né Guéorgui Yermo-Nicolaïev en 1914 à Saint-Pétersbourg dans une famille de la grande aristocratie russe, il est élevé à New Salem, sous le signe de Melville, d'Emily Dickinson et de Henry James, tous originaires de cette région encore empreinte des valeurs puritaines des fondateurs des États-Unis. Après de brillantes études, une déception amoureuse le transformera en reporter pendant la guerre d'Espagne, et ses articles le rendront célèbre. Puis, au début des années cinquante, après une brève carrière d'universitaire, c'est la visite d'un palais qui changera le cours de son existence : le palazzo de la famille Sanseverino à Venise lui apparaît comme la matérialisation de la maison de tous ses rêves d'enfant. Le palais, son passé et ses secrets, et Lise, sa propriétaire, seront désormais au centre de sa vie.
    Yermo est une vaste réflexion sur la création, et un très bel hommage à Nabokov. C'est un livre riche, foisonnant, comportant des digressions sur la peinture, le théâtre et le cinéma, la philosophie et l'esthétique, les littératures russe et américaine, mais c'est surtout l'originalité du personnage principal, fascinant, qui en fait un texte convaincant d'un bout à l'autre.




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  • Pétrovitch est un écrivain «underground» dont aucun livre n'a été édité sous le régime soviétique et qui - comble de l'ironie - n'a plus écrit une ligne depuis l'effondrement dudit régime. Il survit en tant que gardien dans une immense cité d'anciens appartements communaux, effectue ses rondes dans les interminables couloirs de plusieurs immeubles labyrinthiques, s'installe parfois même dans les appartements après en avoir délogé des intrus. Désabusé et dépouvu d'ambition, Pétrovitch reste un marginal qui aurait pu sombrer dans la déchéance, mais son travail lui donne un statut social malgré lui, d'autant qu'il est doté d'un sens de l'honneur très développé. Sa deuxième raison de vivre est son frère Vénia, peintre génial dans sa jeunesse, qui végète dans un asile psychiatrique, après avoir été brisé moralement par le régime suite à une dénonciation.
    Dans ce livre-fleuve, toute la société russe se met à exister à travers les beuveries, les coucheries sans joie, les amours sans lendemain de ce quasi-clochard et écrivain raté qu'est Pétrovitch. Son récit de la vie des habitants de cette cité, tantôt tragi-comique, tantôt absurde, devient emblématique de tout un siècle de l'histoire russe : un tour de force littéraire et une magnifique interrogation de la condition humaine.




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    «Faire la paix avec les Tchétchènes, ils ne seraient pas contre non plus. Une très longue paix… Les Tchétchènes sont des gens comme les autres. Les soldats pourraient aller à la pêche. Il paraît qu’il y a beaucoup de poisson dans les rivières de montagne, du bon poisson, pas bien gros, il est vrai.
    Malgré tout, l’opinion générale penche du côté de la guerre.
    »


    Alexandre Jiline est commandant de l’armée russe en Tchétchénie, chargé de l’approvisionnement des troupes en essence. Un poste stratégique, qui lui permet de se livrer à un trafic de barils avec l’ennemi tchétchène. Mais Jiline a aussi bon cœur, et les villageois l’apprécient pour cela. En signe de respect, ils transforment alors son prénom en Assan : dans le folklore tchétchène, Assan est une idole de la période préislamique du Caucase qui incarne la vengeance. Mais son histoire personnelle prend un tournant décisif quand il décide de prendre sous son aile deux jeunes soldats devenus inaptes au service en les planquant dans un de ses dépôts de carburants...
    Assan évoque avec brio la sale guerre de la Russie en Tchétchénie, mais ce cadre contemporain, très précis, contient aussi un roman universel qui dépeint avec force les contradictions de tout être humain dans des situations extrêmes.







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